09/05/2019

Numerus clausus en odontologie 2019/2020

17 places supplémentaires pour les étudiants en Paces

Le nombre maximum d’étudiants admis à suivre le cursus d’études en odontologie à la rentrée 2019 a été porté à 1320, par arrêté paru au Journal Officiel du 21 avril 2019.

À la différence des années précédentes, le nombre affiché est global et inclut les étudiants admis issus de la Paces (première année commune aux études de santé) ainsi que les étudiants acceptés par des filières « passerelles ».

Par rapport au numerus clausus de l’an dernier (1203 places), 17 places supplémentaires seront donc proposées en odontologie cette année, soit 1220 places.

Le nombre d’étudiants admis en 2e ou 3e années d’études d’odontologie grâce aux filières passerelles (71 places) reste stable, de même que celui des étudiants qui souhaitent exercer un droit au remords (16) et le nombre complémentaire (13).

Au total, le nombre total de places proposées pour les 4 filières de formation en santé -médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique - est porté à 14928.

UNECD : Un quasi statu quo

« C’est un quasi statut quo » pour l’odontologie, commente Ewen Le Drast, vice-président de l’UNECD, en charge des affaires académiques.

Chaque année, le gouvernement veut augmenter le numerus clausus sans mettre de moyens supplémentaires : « On est déjà en sureffectif ! Dans ces conditions, les facs refusent de prendre plus d’étudiants. Et on se contente d’une petite hausse », précise Ewen Le Drast.

Avec la réforme de la PACES et la mise en place du portail santé, le numerus clausus va être remplacé par une fourchette d’étudiants admis.

Parallèlement à cette réforme, la ministère demande une augmentation de 20% des effectifs pour 2020 dans chacune des filières de santé.

« Nous avons répondu que sans moyens supplémentaires, il n’en était pas question. Sur ce sujet, nous formons un front uni avec les doyens et l’hôpital », souligne Ewen Le Drast.

Anne-Chantal de Divonne

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Les dernières réactions

  • 11/05/2019 à 16:10
    basphil
    alerter
    Aux vues des sous éfectifs dans les zones rurales et péri-urbaine,c'est scandaleux d'autant plus que le Président MACRON avait fait la promesse électoale de suprimer le Numerus clausus.....
    Résultat nous ne pourons pas trouver de remplacent pour nos cabinets dentaires ou de médecines générales

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