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18/07/2022

DOSSIER : IMPLANTATION EN SECTEUR ANTÉRIEUR

François BOSCHIN et Mickael COTELLE coordonnent pour CLINIC un Dossier sur l'IMPLANTATION EN SECTEUR ANTÉRIEUR, fruit d’un travail collectif avec Raphaël BARTH, Ronan BARRÉ, Romain DEGAEY, Damien FEUILLET et Mathieu RIMBERT. « Dans toute décision, la meilleure chose que vous puissiez faire est ce qui est correct, la deuxième meilleure chose est ce qui est incorrect et la pire chose est de ne rien faire » T. Roosevelt

COMMENT REMPLACER UNE INCISIVE PAR UN IMPLANT ?

Lorsqu’une dent du secteur esthétique maxillaire ne peut être conservée et qu’une réhabilitation implantaire est envisagée, il est indispensable de réaliser préalablement un examen clinique complet ainsi que des examens radiologiques 2D et 3D. Ces prérequis rendent la logistique complexe et imposent une réflexion accélérée. Mais extraire la dent avant d’avoir mené toute cette analyse constituerait une erreur majeure. En effet, la réhabilitation implantaire dans le secteur antérieur étant très fréquemment associée à une demande esthétique forte de la part des patients, la prise de décision quant au tempo entre l’avulsion et les différentes phases du traitement implantaire est particulièrement impliquante. Toute approximation sera potentiellement suivie de conséquences sur le plan esthétique et/ou fonctionnel.

Obtenir une restauration biomimétique nécessite une maîtrise des concepts biologiques pour disposer de tissus osseux et muqueux en quantité suffisante, aux endroits stratégiques et de façon pérenne. L’alignement des collets, la position des papilles, le dessin du balcon vestibulaire ne peuvent être reproduits sans cela. Tel un architecte, le praticien doit respecter des règles de positionnement implantaire, d’épaisseur de murs osseux, d’adaptation de tissus mous.

Le premier article pose les jalons des connaissances indispensables pour obtenir les résultats escomptés.

Ensuite, en fonction de la situation clinique de départ, plusieurs options thérapeutiques sont possibles après l’extraction : implantation immédiate, précoce ou différée. Faut-il associer une reconstruction osseuse ? Une réhabilitation implanto-prothétique provisoire doit-elle être envisagée et à quel moment ?

Le deuxième article expose les différentes solutions, leurs protocoles ainsi que les possibilités de temporisation.

Faire le « bon » choix s’avère souvent complexe car de nombreux paramètres entrent en jeu. Une mauvaise décision conduira à une réhabilitation moins esthétique, voire à un échec total, rendant la situation future plus délicate et compromettant l’obtention d’un résultat in fine satisfaisant.

Le dernier article rassemble, à partir d’une analyse approfondie de la littérature, l’ensemble des paramètres en jeu et les pondère pour servir de guide au praticien afin d’agir efficacement.

Cette démarche permet également de mieux faire comprendre les enjeux au patient et de le faire adhérer plus facilement au traitement.

LA BIOLOGIE GARANTE DU SUCCÈS EN IMPLANTOLOGIE

Réussir, c’est prévoir ! Comprendre l’évolution des tissus durs et mous après l’avulsion de la dent permet d’anticiper, planifier et associer les techniques de greffe de tissu conjonctif et de reconstruction osseuse nécessaires pour créer les conditions optimales à la formation d’un espace biologique péri-implantaire stable. Maîtriser ces aspects est la garantie d’un traitement réussi.

LES PROTOCOLES D’IMPLANTATION EN SECTEUR ANTÉRIEUR

Demandez le tuto ! Les protocoles d’implantation en secteur antérieur en version immédiate, précoce ou différée ne s’envisagent pas de la même manière. Quand extraire, quand implanter, comment gérer la phase de prothèse provisoire ? Il est indispensable de connaître les protocoles et les temps opératoires afin de limiter les risques d’écueils lors de l’intervention ainsi qu’à long terme.

CRITÈRES DE DÉCISION THÉRAPEUTIQUE LORS DE L’IMPLANTATION EN SECTEUR ANTÉRIEUR

Le succès implantaire dans les secteurs antérieurs est le résultat d’un équilibre entre une situation anatomique, un protocole chirurgical et des choix prothétiques adaptés. L’une des difficultés est de déterminer le bon protocole pour la situation clinique donnée. Cet article propose une méthode simple et précise pour détecter les menaces relatives à une situation clinique et choisir le protocole le plus sûr et le plus adapté.

Dans CLINIC en juillet

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