Journal de Parodontologie & d'Implantologie Orale n° 2 du 01/04/2016

 

Article

Paul MATTOUT 1 / Cristina VAIDA 1 / Brice HOUVENAEGHEL 1 / Hessam NOWZARI 2  

1- GEPI (Groupe d'étude en parodontologie et implantologie)
224, avenue du Prado
13008 Marseille2- 120, South spalding drive suite 201
Beverly Hills California 90212
Parondotologie et implantologie exclusives

Résumé

Résumé

Le but de ce travail était d'évaluer la résorption osseuse péri-implantaire à long terme autour d'implants lisses. Les paramètres suivants ont été étudiés : le recul, le sexe des patients, leur âge, l'arcade et le site.

Le travail a porté sur 700 implants posés sur 136 patients sélectionnés au hasard dans un cabinet de parodontologie et d'implantologie exclusives. Tous les implants MK2 et MK3 du système Brånemark étaient lisses et avaient été posés en deux stades chirurgicaux chez des patients au parodonte sain ou assaini. La résorption osseuse a été mesurée en millimètres sur les clichés radiographiques rétroalvéolaires avec un recul de 5 à 16 ans.

Les implants sans résorption (moins de 1 mm) étaient plus nombreux parmi ceux qui avaient le plus de recul (de 10 à 16 ans). Les implants sans résorption osseuse (moins de 1 mm) étaient plus nombreux à la mandibule et en postérieur ; en revanche, la résorption osseuse de plus de 2 mm ne dépendait ni de l'arcade ni du site. La résorption osseuse péri-implantaire de plus de 2 mm était plus importante chez les femmes que chez les hommes et chez les patients de moins de 50 ans. Les échecs ne sont pas significativement liés à la résorption péri-implantaire. La résorption osseuse péri-implantaire est influencée par la technique de greffe utilisée. Une reconstruction osseuse par membrane associée à une greffe osseuse autogène permet d'obtenir les mêmes résultats que pour les cas ne nécessitant pas de reconstruction.

La faible résorption osseuse et le taux de survie implantaire élevé avec un recul important (16 années) peuvent être attribués à l'utilisation d'implants lisses et du protocole en deux stades chirurgicaux décrit par Brånemark.

Summary

Abstract

The aim of the present long-term study was to measure bone loss around machined surface dental implants. The following parameters were examined: time, sex, age, and the surgical site.

A total of 700 MK2 and MK3 Brånemark system machined surface dental implants, placed in 136 patients in a private practice, were randomly selected. Implants were placed in two surgical stages in periodontally healthy patients. At 5 to 16-year post insertion, bone loss was measured using intraoral radiographs.

At 10 to 16-year follow-up, a high number of implants had less than a mm bone loss. Implants with less than 1 mm bone loss were also more numerous in the mandible and posterior sextants. However, bone loss over 2 mm depended neither on the sextant nor the site. Bone resorption of more than 2 mm was more prevalent in women than in men regardless of age and in patients under 50 years. Failures were not significantly related to bone resorption around implants. Bone resorption around the implant was affected by the grafting technique used. Membrane-associated bone reconstruction technique when combined with autogenous bone grafting provided the same results as for cases not requiring reconstruction.

The low bone resorption and high implant survival rate was observed with machined surface dental implants and a 2 stage surgical protocol as described by Brånemark.

Key words

Peri-implant bone resorption, machined implants, failure, survival, gender, age, arcade, site, follow-up.

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