Les cahiers de prothèse n° 183 du 01/09/2018

Plans de traitement

C. FRATTA   B. CHAMPION   F. DESTRUHAUT   A. HENNEQUIN  

La gestion des édentements terminaux est un problème généralement épineux pour le chirurgien-dentiste. En l'absence de pilier postérieur, une prothèse plurale dento-portée n'est envisageable que dans une minorité de cas cliniques. Lorsque les solutions implantaires ne sont pas possibles, à cause d'obstacles anatomiques, de facteurs de risque généraux ou de la volonté du patient, le praticien a alors souvent recours à une prothèse partielle amovible (PPA).

Mais cette...


Résumé

Résumé

La complexité anatomique des secteurs postérieurs et le rôle fonctionnel des dents cuspidées absentes font que les édentements terminaux sont parmi les édentements les plus complexes à gérer. Si l'implantologie représente aujourd'hui une solution fiable, efficace et confortable, elle présente encore beaucoup de limitations. La prothèse plurale fixée étant impossible sans pilier postérieur, ces cas sont donc souvent traités par prothèse partielle amovible, avec tous les défauts que cela implique. Selon les études, près d'un tiers des patients traités par prothèse partielle adjointe s'en plaignent, voire arrêtent de les porter. L'alternative d'une arcade courte, entre 20 et 24 dents en occlusion, est proposée depuis les années 1980. Elle apparaît, d'après une revue de la littérature, comme une alternative fonctionnellement satisfaisante, à condition de respecter certaines règles et d'accepter les limitations qui en découlent.



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