Clinic n° 12 du 01/12/2021

 

Prothèse

Implantaire

Adrien SÉNIORIS*   Stéphane LE GOFF**   Olivier FROMENTIN***  


*DUCICP, Université de Paris, Hôpital Rothschild (AP-HP).
**Laboratoire URB2I, Université de Paris.
***PU-PH,
****Responsable du DUCICP, Labo URB2i, Université de Paris, Hôpital Rothschild (AP-HP).

D’après Jemt et al. en 1991 [1], 26 % des vis de prothèse fixée unitaire ont nécessité un resserrage durant l’année qui a suivi la mise en place prothétique.

En 2004, Cho et al. [2] rapportent un taux de dévissage de 14,5 % concernant des vis serrées avec un tournevis manuel durant une période d’observation comprise entre 3 et 7 années.

D’après Jung...


Résumé

En prothèse supra-implantaire, la rationalisation des protocoles de vissage ainsi que les progrès en termes de conception des vis ont permis de réduire leur taux de dévissage et de fracture. Néanmoins, quand elles surviennent, ces complications peuvent entraîner des conséquences cliniques souvent délicates à traiter pour le praticien. Au travers d’un cas clinique décrivant la prise en charge d’une fracture d’une vis de prothèse plurale et son remplacement, il est discuté différentes hypothèses ayant pu conduire à cet événement.

Abonné, vous avez un compte ?




Mot de passe oublié ?

Abonné, vous n'avez pas de compte ?


Je crée un compte

Vous n'êtes pas abonné ?


Je m'abonne

Notre service client est à votre disposition au numéro : 0 805 297 222 ou bien directement par email : service-clients@editionscdp.fr