Clinic n° 10 du 01/11/2010

ENQUÊTE

Anne-Chantal de Divonne  

Grâce à différents médicaments, aux anesthésies locales, voire même générales dans les cas extrêmes, et à la sédation, le chirurgien-dentiste est efficace dans la prise en charge de la douleur aiguë, qu’elle soit liée aux soins ou à un défaut de soins. Il est en revanche moins sensibilisé aux douleurs chroniques dont les mécanismes sont beaucoup plus complexes à appréhender. Trois chirurgiens-dentistes qui exercent en milieu hospitalier évoquent, pour Clinic, leur expérience de la prise en charge de douleurs chroniques.

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